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    Les autres personnes, elles y arrivent à oublier, à passer à autre chose, à un autre amour, à une autre vie, à d'autres envies. Moi, je n'y parviens pas. Tu restes dans mon cœur et tu y prends toute la place. Je me sens bien, avec toi à l'intérieur de moi. Je me sens mal aussi, souvent, car je m'essouffle. C'est comme un poids qui pèse sur ma poitrine et qui m'étouffe, empêche mes poumons de respirer correctement, empêche mon cœur de battre. Je t'ai dans mon coeur, depuis le premier soir où je t'ai vue et même un peu avant je crois, quelques semaines avant. Je n'arrive pas à me défaire de toi, de cet amour que je te porte, fidèle petite amoureuse. J'ai mal à en crever de cet amour que je ne te peux plus te donner et qui reste en moi, à périr, à pourrir.

    C'est vrai qu'en ce moment la situation est difficile pour tous. Je voudrais tant que tu sois là et que tu m'aimes et que tu m'aides. Je voudrais tant attendre à nouveau que tu viennes et t'entendre, entendre ta voix, tout contre mon cœur, me murmurer que tout ira bien, que tu seras là, que l'on sera bien.


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  • C'est un peu étrange de revenir ici, chez nous, toute seule, après tous ces mois, toutes ces années, sans toi. Ça me fait tout drôle. Enfin, non, drôle n'est pas le terme approprié. Ça me fait tout triste plutôt. C'est comme revenir dans une maison vide, où l'on ne retrouve plus forcément ses repères, où il y a plein de poussière sur les meubles et des traces de larmes en auréoles sur les parquets. Rien n'a changé. Tu n'es plus là, pourtant je t'aime. J'avais un peu perdu les clés mais ça s'est arrangé. J'ai changé la déco. Un jour, peut-être, tu passeras par ici, par hasard, comme tu étais arrivée dans ma vie et j'espère que tu t'y plairas.

     


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  • Notre rencontre, c’était il y a tout juste 12 ans, un 29 février, il était 15h32, je lisais tes mots pour la toute première fois. C'est étrange, au moment où j'ai lu ton message anonyme, le pseudo que tu avais emprunté, j'ai su que c'était toi. J'ai reçu comme un grand coup dans le cœur, j'en avais les mains qui tremblaient et les larmes aux yeux. Boum, une intuition, une révélation, un bouleversement, tout qui partait en éclats, en rêves et en espoirs. Avec toi, je m'étais trouvée, enfin. Tu étais là, avec de la douceur et de la tendresse à bout de bras, avec de l'amour et des promesses, avec de la beauté, de la bonté et une immense générosité. Tu ne faisais que passer et puis, finalement, je t'ai demandé de rester un peu, beaucoup, passionnément, à la folie. Un mois plus tard, nous traversions la France, pour nous rejoindre et nous aimer en secret de tous. Depuis, il ne se passe pas un seul jour, une seule minute, sans que je ne pense à toi qui m'as bouleversée. C'est avec une émotion intense et terrible que je relis tes mots si souvent, tous, et ils sont si nombreux, comme ils sont nombreux les jours de ton absence. Je relis nos mots, nos maux, je revis nos moments, je voudrais te revoir, te serrer contre mon cœur et je t'embrasse comme je t'aime. 

     

     


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    Je me souviens, comme si c'était hier, de chaque vêtement que tu portais lors de nos retrouvailles, du moindre petit détail de toi.
    Je me souviens comme on se serrait dans les bras l'une de l'autre et comme ces instants étaient à chaque fois plus intenses, plus magiques.
    On restait collées l'une à l'autre, debout, sur les quais, on se précipitait pour unir nos bouches en cédant à cette force magnétique.
    Je posais la tête sur ton épaule et embrassais tes cheveux, ma main sur ta nuque, respirant leur parfum, avec la sensation apaisante d'être enfin heureuse et en sécurité, au creux de tes bras.
    Et nous restions là longtemps, telles des statues de chair, n'osant bouger au risque de basculer dans la vie monotone dépourvue de ces émotions vertigineuses qui nous unissaient.
    Je vis dépourvue de toi. Je te retrouve dans mes rêves de chaque instant. Je te trouve et je m'y noie. Je reste là, telle une statue fossile. J'attends ta nuque à enlacer, tes lèvres à embrasser. Viens me retrouver. Je t'embrasse en souvenir. J'embrasse ton sourire.

     

     


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    L'été c'est pourtant une saison que j'aime bien, mais là...
    L'été du bel été. Comme la forme passée du verbe « être ». L'été qui a été et qui n'est plus. Il n'y a pas plus d'été que d'autres saisons ici. Plus d'été avec toi, ici ou ailleurs. Je n'envisage plus cette vie d'après sans un lien avec toi. J'aurais tant aimé sauver au moins ça. Je n'avais jamais réalisé à quel point le temps passé ensemble sans se parler et sans pour autant manquer de tes paroles était un temps heureux, extraordinaire. Aujourd'hui, ce temps-là, sans ta voix, est devenu souffrance, vide, supplice.

     

     


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    Un sms de toi mon Cœur, retrouvé aujourd'hui, je ne sais même pas comment, dans mon portable... Un sms qui a ravivé tant de doux souvenirs de tous ceux que tu m'envoyais, qu'on s'échangeait, tant de petits mots d'amour et de tendresse, transmis par satellite pour venir toucher directement nos cœurs et les inonder de bonheur.

     

    "A ma Fleur, ma fée, ma petite jumelle...
    D'un doux baiser déposé sur sa joue elle s'éveille, doucement elle trouve mon regard déjà humide et répond au sourire d'un sourire. Et moi, comblée de son bonheur, je fonds entre ses bras et lui offre mes larmes... Je t'aime, toi. Je voudrais tout pour toi et je t'offrirais 1001 ailes...
    Moi, je ne suis plus rien sans toi maintenant. Tu es en moi, je ne te laisserai pas, je ne m'éloignerai pas et, de toute façon, nous sommes liées par un lien invisible mais fort. Tu es en moi et je te conjure d'y rester, sinon moi aussi... Je t'aime à la vie..."


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    Oh que ma peine est grande
    Plus jamais dites-vous?
    Quoi ? Qui a dit plus jamais
    Jamais. Qui a dit plus jamais
    Moi je n'ai rien dit
    Moi je me suis tue
    J'ai souffert
    Et je souffre dans mon cœur
    Comme un oiseau tombé du nid


    Oh que ma peine est grande
    Que mon chagrin est immense
    Plus jamais dites-vous?
    Qui a dit plus jamais
    Moi je n'ai rien dit
    Comme je t'aime encore
    Pourquoi ces mots
    Pourquoi cette fin
    Pourquoi faut-il qu'il y ait toujours une fin
    Une fin en soi
    Mais la naissance ?
    La naissance, n'est que le commencement de la fin
    Oh comme je t'aime


    Oh comme ma peine est grande
    Que mon chagrin est immense
    C'est la fin dites-vous?
    Qui a parlé de fin?
    Moi je n'ai rien dit
    J'attends. Que tout recommence
    J'attends le cœur lourd
    Les paupières... baissées
    Je t'attends
    Comme le paysan attend la moisson
    Je t'attends
    Comme la femme enceinte attend son enfant


    Oh que ma peine est grande
    Que mon chagrin est immense
    C'est la fin dites-vous ?
    Qui a parlé de fin ?
    Moi je n'ai rien dit
    Moi je me suis tue
    Un jour, je ne me tairai plus
    Je ne pourrai plus me taire
    Je hurlerai, après toi
    Toi
    Toi qui m'as donné
    Tant de joie, tant de plaisir


    Je t'aime
    Par dessus les montagnes
    Je t'aime
    Par dessus, par dessus
    En deçà, en dessus
    Au milieu, en dedans, à l'intérieur
    Je t'aime
    Oh parle moi
    Dis moi que la fin
    N'est ni pour aujourd'hui
    Ni pour demain
    Je t'aime

    Catherine Ribeiro


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    Tu me manques...
    Les enfants me manquent...
    Je ne peux plus cueillir de fruits ni de fleurs au jardin sans penser à la petite C., sans avoir dans le cœur cet arrière-goût de nostalgie, de tendresse, de manque et d'amour. Je la revois, jouant seule, déjà si indépendante, sans sa chambre, conversant avec le chat ou lui chantant des chansonnettes de son invention, dessinant, aux feutres pailletés, des arcs en ciel sur des visages, sur la table basse du salon...

    Je revois le petit T., son regard sombre, empli de tendresse et de malice, comme le tien, sa capacité à rester calme, presque laconique, tout en étant si anxieux, de la même façon que toi, son petit air coquin, à la fois timoré et plein de fierté, le même que le tien à nouveau, celui qui te ressemble le plus des enfants, je trouve, à tous niveaux...

    Et puis, je pense au grand P., à son grand sourire complice envers nous deux, à sa gêne d'adolescent parfois aussi, à ses beaux yeux ensommeillés lorsqu'il déjeunait le matin, à ses cheveux en pagaille, à toi qui en rajoutais, l'ébouriffant un peu plus de ta main.

    Et je revois comme ça des dizaines et des dizaines de petits instants, de petits gestes, comme autant de désir d'amour et de famille, comme autant de manque de vous quatre.


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    La nuit dernière, j'ai rêvé que je dormais auprès de toi. J'entendais ta respiration pendant ton sommeil, très calme contre ma joue, ça m'apaisait, me berçait. Il y avait même une mèche de tes cheveux qui est venue chatouiller mon cou. Alors je me suis tournée vers toi, tout contre et, d'un geste très enfantin, j'ai enroulé cette petite mèche autour de mon doigt et j'ai pu m'endormir à mon tour, une main sur ton cœur tout doux, un baiser sur tes paupières closes. Tendresse...


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