• Il y a un an...


    C'était il y a un an, jour pour jour... C'était le vendredi 28 mars 2008... Il était un peu plus de 23 heures... Nous nous sommes vues pour la 1ère fois et nous nous sommes aimées dès la 1ère seconde...

    C'est toi que je veux dans ma vie. Toi avec les enfants, toi avec les 800 kms, toi avec tout ce qui fait que tu es toi... parce que c'est TOUT TOI que j'aime Coeur...
    Je t'embrasse comme je t'aime...


  • Commentaires

    1
    Anne-Laure
    Vendredi 27 Mars 2009 à 22:24
    Les dates...
    Les dates... les dates marquées d'une pierre blanches, et celées au fond de nos coeurs, sont les plus difficiles à oublier. On ne les efface jamais... même avec le temps qui passe. Elle reviennent nous bousculer à leurs heures, chaque année, fidèles... fidèles à l'Amour qui peut emplir nos coeurs, fidèles aux souvenirs qu'elle ont gravées en nous à tout jamais. Douloureusement fidèles, dirais-je, même... On apprend, avec les années, à les laisser venir à nous et en nous... sans parvenir vraiment à effacer les regrets, et encore moins les souffrances qu'elle induisent dans l'absence... Je crois, au delà de ce constat pur et simple, qu'il est important de ne pas oublier, pour laisser de la place à nos trésors les plus chers et les plus secrets... Chaque souvenir de Bonheur pur doit avoir une place inaltérables dans nos coeurs : cela nous permet de rester la personne que nous sommes, de ne pas brusquer nos sensibilités, et surtout nos manières, nos désirs et nos attentes d'aimer... Mais... Coeur... toi qu'elle a tant aimé... où es tu donc ? N'y a-t-il pas un mot à laisser à cette femme qui fut tienne, et qui fut toi... même si votre histoire est terminée ? N'y a-t-il pas quelques mots pour apaiser ces douleurs qui l'emplissent. Juste le temps de lui dire, de lui expliquer (encore une fois s'il le faut, même si tout a déjà été dit...) ? Nous te guettons, dans ces lignes restées sans réponse. Même dans la mort d'un Amour, l'effacement n'a pas sa place... Dis, dis simplement, ce que ton coeur a à dire. Pour quelques miettes d'apaisement, et un murmure qui pourra peut être permettre à celle que tu as tant aimé d'avancer sur son nouveau chemin... Bon courage à toi, qui laisses tes mots chaque jour, sur ces blogs que vous avez créés toutes les deux... Des yeux attentifs de guettent, et sont rassurés de te voir toujours là, dans ces écrits... juste parce que l'écriture est une voie qui permet de continuer son chemin, en pansant ses plaies et en avançant vers le chemin de l'acceptation que notre esprit et notre coeur refusent, de prime abord... Bonne nuit à toi...
    2
    L Amoureuze Profil de L Amoureuze
    Samedi 28 Mars 2009 à 14:47
    Oui, crées
    toutes les 2... Bises Anne-Laure et merci à toi
    3
    balconblanc
    Samedi 28 Mars 2009 à 15:47
    elle
    a choisi de ne pas répondre,lisez et vous verrez que dans le passé elle a tout dit et redit et redit.Pourquoi elle écrirait encore,pour encore se faire du mal,j'ai lu l'entier des mots du blog,elle reviendra pas,ce n'est pas si difficile à voir,à accepter oui mais en essayant de la respecter dans son choix ca sera déjà plus facile.
    4
    scorpionne
    Lundi 16 Août 2010 à 16:26
    comme je comprends ta peine
    Un jour j'ai compris que plus jamais je ne verrais les gares, et le train qui passe, comme avant. Tant de fois, tant d'heures, j'ai passé à entrevoir nos retrouvailles assise dans ce train qui me menait à lui, à 600 km de moi. Et chaque heure qui passait nous rapprochait. Le plus douloureux c'était au retour, mon coeur déchirait comptait les kilomètres qui de nouveau nous séparaient. En ce mois d'Août, je devrais être là-bas, avec lui. Mais la vie en a décidé autrement .... Courage. Je vais prendre le temps de lire ton blog, comme tu l'as fais pour le mien. La scorpionne
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